Bien qu’il existe un accord de principe entre Vladimir Petković et la Fédération algérienne de football sur la prolongation de son contrat avec l’équipe nationale algérienne, plusieurs facteurs s’opposent encore à la formalisation de l’accord.
Selon les médias algériens, les négociations entre les deux parties sont au point mort, malgré un premier accord conclu plus tôt.
Une réunion prévue à la mi-avril entre Petkovic, son avocat et des représentants de la Fédération algérienne de football a été annulée après que l’avocat de l’entraîneur suisse a eu un problème de santé et a dû être hospitalisé.
Petkovic perçoit actuellement un salaire d’environ 135 000 euros par mois. Il cherche à obtenir une augmentation après avoir réussi à qualifier les Verts pour la Coupe du monde 2026.
D’autre part, la fédération algérienne refuse de répéter la politique des salaires élevés qui a prévalu pendant le mandat de l’ancien sélectionneur Djamel Belmadi et qui a suscité beaucoup de controverses ces dernières années.
La Fédération algérienne souhaite finaliser le dossier avant le début du stage de l’équipe nationale, le 25 mai, afin d’assurer la stabilité du groupe, tandis que Petkovic préfère attendre la fin de la Coupe du monde pour négocier en position de force.
Certaines clauses liées à des objectifs futurs, notamment la Coupe du monde 2026 et la Coupe d’Afrique des Nations 2027, compliquent encore les négociations, de même que les rumeurs selon lesquelles la fédération polonaise souhaiterait s’attacher les services de l’entraîneur.
Malgré ces obstacles, le maintien de Petkovic au sein de l’équipe nationale algérienne reste à ce jour l’option la plus proche, compte tenu de la volonté des deux parties de poursuivre le projet sportif en cours.






