Quelques jours avant le début de la Coupe du Monde de la FIFA 2026, la pression monte sur la FIFA. Plusieurs organisations non gouvernementales, regroupées au sein de la Coalition Sport et Droits, ont écrit une lettre ouverte à son président Gianni Infantino, mettant en garde contre les risques en matière de droits de l’homme liés à l’organisation du tournoi.
Ces organisations se sont inquiétées du fait que certaines politiques d’immigration aux États-Unis pourraient entraver l’entrée de supporters, de journalistes et de membres de délégations étrangères pendant le tournoi organisé par les États-Unis, le Canada et le Mexique.
Les organisations ont également demandé des garanties plus solides en ce qui concerne la liberté de la presse et le droit de manifester pacifiquement, estimant que ces droits doivent être clairement protégés pendant l’événement mondial.
Les organisations estiment que la FIFA doit jouer un rôle actif pour garantir un environnement sûr et inclusif pour toutes les personnes impliquées dans le tournoi, qu’il s’agisse des joueurs, des supporters, des médias ou des délégués.
Ces avertissements interviennent alors que les États-Unis, le Canada et le Mexique se préparent à accueillir une Coupe du monde historique, la première à réunir 48 équipes.
Mais avant le premier coup de sifflet, le débat sur la Coupe du monde 2026 semble avoir dépassé le stade pour s’étendre aux questions de migration, de droits de l’homme et de liberté d’expression.






